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Histoire et légende : Le meurtre du curé Louis Fournier à Sorbier dans le département de l'Allier

L'histoire se déroule à la fin du XVIIe siècle. Le curé d'alors, Louis Fournier, homme généreux qui n'hésitait pas à aider, spirituellement, moralement et financièrement ses ouailles, fut assassiné. Un Seigneur du lieu l'assassina en 1683...

Le seigneur des Hormais, qui n'avait de noblesse que le titre fut jugé et condamné par la justice. Il fut mis à mort. Fut-il pendu ? seules les archives départementales peuvent nous donner la réponse.

Depuis sur le lieu du crime près de l'église, une croix fut érigée. Et, en 1955, la croix délabrée fut remplacée par une nouvelle. Elle fut remplacée par la commune de Sorbier et le diocèse de Moulins. Elle se situait en face de l'ancienne école communale.

Une cérémonie  de bénédiction s'ensuivit en présence de l'abbé Chambonière et l'abbé Ruffaut (parent de l'artisan), du Maire de Sorbier, Eugène Combaret et de l'ensemble de la population.

La croix fut fabriquée en bois de chêne par  Monsieur François Ruffaut, menuisier-charpentier à Sorbier, avec sa femme, ils ont eu deux enfants, Madame Valette et Jean Ruffaut, décédé en 2019, à l'âge de 86 ans.

Une cérémonie  de bénédiction s'ensuivit en présence de l'abbé Chambonière et l'abbé Ruffaut (parent de l'artisan), du Maire de Sorbier, Eugène Combaret et de l'ensemble de la population.

Les anciens disent qu'un curé taquin porta à bout de bras un petit enfant... Ce petit enfant, c'est le trois fois maire de Sorbier, Henri Pujos.

L'image ci-dessus indique le passage de la mission qui en 1888 s'est déplacée à 03 Sorbier, afin de rappeler les bonnes paroles de l’Imprononçable. Quant à la croix et la pierre, elles proviennent de l'ancien cimetière de Sorbier qui se trouvait à l'Est. 

Ce monument, rapelera-t-il peut-être le souvenir du destin tragique du curé Fournier ? Et peut-être, que les visiteurs de Notre-Dame de Sorbier (XVII e siècle) en le regardant se souviendront de ce témoignage sans prétention d'un passé pardonné ?